15 Juin 2009
Dans la famille traditionnelle (jusque dans les années 1970), hommes et femmes occupaient des rôles bien différenciés et complémentaires. L’homme était le pourvoyeur de revenu du ménage tandis que la femme assumait le rôle de ménagère et d’éducatrice. Il s’agit là de différences culturelles : cette répartition des rôles n’a pas lieu dans toutes les sociétés de la même façon, ni à toutes les époques. Aujourd’hui, de plus en plus de pères s’occupent de leurs enfants et la plupart des femmes travaillent. Les rôles sexués évoluent donc suivant les situations historiques, sociales et économiques.Rien à voir avec la biologie.

« Apprenez-lui que pour nettoyer les casseroles d’aluminium et les rendre resplendissantes… à s’y mirer il faut passer au Jex (…). »
Pourtant, malgré la diversité de conditions féminines et masculines, il y a une perception commune du féminin et du masculin. En fait, la société crée pour chaque sexe des rôles spécifiques et des identités qui renvoient à des images stéréotypées sur les goûts, les attentes, les valeurs, les comportements supposés des femmes et des hommes.
Par tout un conditionnement social, les filles et les garçons, sans cesse confrontés à ces images, vont progressivement assimiler le rôle associé à leur sexe et les comportements attendus à leur endroit. En un mot, ils vont obéir à une injonction sociale.
Des modèles nous préexistent, soutenus par les parents, l’école, la société, auxquels nous cherchons inconsciemment à nous conformer.
Le concept social de genre (gender) est apparu aux Etats-unis dans les années 1970 (avec le mouvement féministe) pour souligner que les différences d’attitudes entre hommes et femmes sont le produit de constructions sociales et culturelles et ne découlent pas de différences de nature.
Le sexe est une donnée biologique qui détermine des caractéristiques physiques et physiologiques des hommes et des femmes. Le genre relève du culturel et conditionne des rôles, des attentes, des valeurs différentes pour chaque sexe. Le genre définit aussi des types de relations entre hommes et femmes et fixe leur position respective dans la société. Ainsi, on parle de « rapports de genre » pour qualifier les relations inégalitaires entre les sexes, dans lesquels l’homme a une place privilégiée par rapport à la femme.

« Apprenez-lui que pour nettoyer les casseroles d’aluminium et les rendre resplendissantes… à s’y mirer il faut passer au Jex (…). »
Pourtant, malgré la diversité de conditions féminines et masculines, il y a une perception commune du féminin et du masculin. En fait, la société crée pour chaque sexe des rôles spécifiques et des identités qui renvoient à des images stéréotypées sur les goûts, les attentes, les valeurs, les comportements supposés des femmes et des hommes.
Par tout un conditionnement social, les filles et les garçons, sans cesse confrontés à ces images, vont progressivement assimiler le rôle associé à leur sexe et les comportements attendus à leur endroit. En un mot, ils vont obéir à une injonction sociale.
Des modèles nous préexistent, soutenus par les parents, l’école, la société, auxquels nous cherchons inconsciemment à nous conformer.
Le concept social de genre (gender) est apparu aux Etats-unis dans les années 1970 (avec le mouvement féministe) pour souligner que les différences d’attitudes entre hommes et femmes sont le produit de constructions sociales et culturelles et ne découlent pas de différences de nature.
Le sexe est une donnée biologique qui détermine des caractéristiques physiques et physiologiques des hommes et des femmes. Le genre relève du culturel et conditionne des rôles, des attentes, des valeurs différentes pour chaque sexe. Le genre définit aussi des types de relations entre hommes et femmes et fixe leur position respective dans la société. Ainsi, on parle de « rapports de genre » pour qualifier les relations inégalitaires entre les sexes, dans lesquels l’homme a une place privilégiée par rapport à la femme.















