16 Juin 2009
Toutes ces caractéristiques de l’emploi féminin ont des effets sur le revenu des femmes et l’écart salarial avec les hommes.
• En Europe, en 2005, l’écart moyen de rémunération entre hommes et femmes est de 15% (les femmes gagnent en moyenne 15% de moins que les hommes).
• En Belgique, l’écart entre les salaires est un des moins grand d’Europe. Mais ces chiffres sont basés sur un calcul des salaires rapportés à des équivalents temps pleins, ce qui veut dire que l’effet du moindre temps de travail des femmes sur le salaire est annulé. Ainsi, en 2006, l’écart salarial réel est de 24% en Belgique. Cela veut dire que les femmes gagnent, en moyenne, 650 € brut de moins que les hommes par mois*.
• En France, 80% des salarié-e-s qui gagnent moins que le Smic (revenu minimum) sont des femmes.
Le plus faible taux d’emploi des femmes et surtout le fait que lorsqu’elles travaillent, elles occupent plus souvent des emplois à temps partiel expliquent pour une bonne part ces différences de salaires. Mais les secteurs d’activités féminins sont aussi généralement moins bien rémunérés (le textile, le travail domestique, les soins de santé, l’enseignement, etc.) Au sein d’une même profession, hommes et femmes n’occupent pas non plus le même type de poste. Les femmes occupent moins souvent des fonctions à responsabilités. En Europe, environ un tiers seulement des cadres sont des femmes. C’est aussi le cas en Belgique et on en dénombre à peine un peu plus en France. L’avancement de la carrière est aussi moins rapide pour les femmes qui, en raison de contrats souvent à temps partiel et/ou à durée déterminée, ont moins de possibilité d’être promues ou de bénéficier de formations. Cette différence de progression se traduit au niveau du salaire puisque, pour un même poste commencé dans des conditions identiques, après 5 ans, le salaire des femmes est environ 20% inférieur à celui des hommes.
• En Belgique, l’écart entre les salaires est un des moins grand d’Europe. Mais ces chiffres sont basés sur un calcul des salaires rapportés à des équivalents temps pleins, ce qui veut dire que l’effet du moindre temps de travail des femmes sur le salaire est annulé. Ainsi, en 2006, l’écart salarial réel est de 24% en Belgique. Cela veut dire que les femmes gagnent, en moyenne, 650 € brut de moins que les hommes par mois*.
• En France, 80% des salarié-e-s qui gagnent moins que le Smic (revenu minimum) sont des femmes.
Le plus faible taux d’emploi des femmes et surtout le fait que lorsqu’elles travaillent, elles occupent plus souvent des emplois à temps partiel expliquent pour une bonne part ces différences de salaires. Mais les secteurs d’activités féminins sont aussi généralement moins bien rémunérés (le textile, le travail domestique, les soins de santé, l’enseignement, etc.) Au sein d’une même profession, hommes et femmes n’occupent pas non plus le même type de poste. Les femmes occupent moins souvent des fonctions à responsabilités. En Europe, environ un tiers seulement des cadres sont des femmes. C’est aussi le cas en Belgique et on en dénombre à peine un peu plus en France. L’avancement de la carrière est aussi moins rapide pour les femmes qui, en raison de contrats souvent à temps partiel et/ou à durée déterminée, ont moins de possibilité d’être promues ou de bénéficier de formations. Cette différence de progression se traduit au niveau du salaire puisque, pour un même poste commencé dans des conditions identiques, après 5 ans, le salaire des femmes est environ 20% inférieur à celui des hommes.
*Source : Le Soir, 03 mars 2009.
Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes - 10/08
Egalité professionnelle - Ecarts de rémunération UE
Egalité professionnelle - Ecarts de rémunération UE















